Porgy and Bess

DIMANCHE 15 NOVEMBRE 2026 – 15 h
JEUDI 19 NOVEMBRE 2026 – 19 h (sur invitation du Palais)
SAMEDI 21 NOVEMBRE 2026 – 20 h

Grimaldi Forum – salle des Princes

Opéra

Opéra en trois actes
Musique de George Gershwin (1898-1937)
  
Livret de DuBose Heyward et Ira Gershwin, d
après la pièce Porgy de DuBose Heyward et Dorothy Heyward
Cr
éation : Boston, Colonial Theatre, 30 septembre 1935

Nouvelle production
Dans le cadre de la Fête nationale monégasque.
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As part of Monaco’s National Day celebrations.

DIRECTION MUSICALE | LEE REYNOLDS
MISE EN SCÈNE | JEAN-LOUIS GRINDA
DÉCORS | RUDY SABOUNGHI
COSTUMES | STÉPHANIE PUTEGNAT
LUMIÈRES | LAURENT CASTAINGT
CHORÉGRAPHIE | CAROLINE ROËLANDS
VIDÉOS | JULIEN SOULIER
CHEF DE CHŒUR | ANTOINETTE HUYSSEN

PORGY | MICHAEL SUMUEL
BESS | BRITTANY OLIVIA LOGAN
CROWN | BONGANI KUBHEKA
SERENA | LEAH HAWKINS
CLARA | BRANDIE SUTTON
MARIA | ADRIANA BIGNAGNI LESCA
JAKE | DONOVAN SINGLETARY
SPORTIN’LIFE | CHAUNCEY PACKER

CHŒUR DE L’OPÉRA DE CAPE TOWN
ORCHESTRE PHILHARMONIQUE DE MONTE-CARLO

Porgy and Bess fait écho aux opéras français de Ravel et de Debussy, que Cecilia Bartoli programme à l’Opéra depuis le début de son mandat. Ainsi, l’admiration que George Gershwin portait à Ravel s’entend clairement dans ses concertos pour piano. Ravel, quant à lui, se montra impressionné par les compositions de Gershwin et, plus largement, fasciné par la musique populaire américaine, introduite en France dans les années 1920 par des figures telles que Joséphine Baker.

Qu’il s’agisse de « Summertime », des rythmes jazz et même des cris de rue – que Gershwin entendit lors d’un séjour à Charleston –, tous ces éléments façonnent la palette sonore de son unique opéra. Mais le pouvoir évocateur de cette œuvre, l’inventivité de son orchestration, la force des chœurs et l’intensité dramatique des airs de solistes s’inscrivent directement dans l’héritage des courants impressionniste et vériste européens.

Au cœur du drame se noue l’amour impossible de l’infirme mendiant Porgy et de la belle Bess, victime d’un ancien amant, comme de la « poussière du bonheur » que lui offre un trafiquant de drogue aussi séduisant que démoniaque.