Siegfried

LUNDI 5 AVRIL 2027 – 18 h (gala)
JEUDI 8 AVRIL 2027 – 18 h
DIMANCHE 11 AVRIL 2027 – 15 h
JEUDI 15 AVRIL 2027 – 18 h

Opéra de Monte-Carlo – salle Garnier

Opéra

Opéra en trois actes
Musique de Richard Wagner (1813-1883)
Livret de Richard Wagner Création : Bayreuth, Festspielhaus Bayreuth, 16 août 1876

Nouvelle production

DIRECTION MUSICALE | GIANLUCA CAPUANO
MISE EN SCÈNE | DAVIDE LIVERMORE
DÉCORS | ELEONORA PERONETTI, PAOLO GEP CUCCO & DAVIDE LIVERMORE
COSTUMES | GIANLUCA FALASCHI
LUMIÈRES | ANTONIO CASTRO
VIDÉOS | D-WOK

SIEGFRIED | BRETT SPRAGUE
MIME | MICHAEL LAURENZ DER
WANDERER | DEREK WELTON
ALBERICH | PETER KÁLMÁN
FAFNER | WILHELM SCHWINGHAMMER
ERDA | EKATERINA SEMENCHUK
BRÜNNHILDE | NANCY WEISSBACH
WALDVOGEL | ND

LES MUSICIENS DU PRINCE – MONACO

Dans le troisième volet de L’Anneau du Nibelung, nous faisons la connaissance de Siegfried, personnage emblématique imaginé par Wagner pour incarner, au grand damne de certains, celui qu’il considérait comme le véritable héros germanique, tout droit inspiré des écrits de Friedrich Nietzsche.
Beau et puissant, il incarne une sorte d’Übermensch prométhéen, libre et indépendant, affranchi de toute contrainte sociale ou morale. Puisqu’il est « celui qui ne connaît pas la peur », c’est à lui qu’il revient de reforger les fragments de l’épée magique Nothung, brisée à la mort de son père Siegmund dans La Walkyrie.

À peine reconstituée, l’arme ouvre au jeune héros la voie vers l’Anneau. Inconscient de la véritable valeur de son nouveau jouet, Siegfried arrive finalement devant un rocher entouré de flammes. Sans mesurer l’importance de son geste, il brise la lance d’un vieil homme qui lui barre le passage – Wotan, dont les ultimes pouvoirs s’évanouissent alors à jamais. Siegfried gravit le rocher et découvre un être merveilleux : Brünnhilde, ancienne déesse devenue femme. Il la réveille d’un baiser et tous deux s’abandonnent à un amour fulgurant.

La musique de Siegfried offre certaines des plus somptueuses évocations de la nature chez Wagner, comme les profondeurs verdoyantes d’une forêt allemande, ainsi que l’un des moments les plus bouleversants de toute l’histoire de l’opéra : l’instant où Brünnhilde ouvre les yeux et redécouvre la lumière du soleil, après de longues années de sommeil.